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  • Blog en mode "curator"

    Dans les semaines qui viennent, ce blog ne publiera plus beaucoup de nouveaux billets. Il va se mettre en mode "curator".

    Pour parler concrètement, je vais reprendre d'anciens articles. Crise dans les médias compte 1298 articles. J'en ai supprimé quelques uns qui n'avaient plus d'intérêt. J'en supprimerai d'autres.

    Qu'est-ce qu'un curator? C'est un commissaire d'exposition du web, comme je l'ai écrit dans un ancien article. Il traite la masse de contenu dont il dispose sur son site comme le commissaire d'exposition traite les tableaux d'un musée.

    Il décide, par exemple, de faire une exposition sur un thème. Il va alors chercher dans les catalogues du musée les pièces qu'il aimerait montrer au public. Il demande aux agents techniques d'aller chercher les tableaux ou les sculptures dans les réserves. Et il bâtit son exposition.

    Pour le web, le processus est sans doute assez semblable. Le mot "curator" est assez nouveau dans cet emploi.

    Audit du blog

    Un des objectif de ce "curatoring" bloguistique est de faire un audit du blog. On peut suivre les conseils donnés par ce blogueur.

    Quels outils?

    La question des outils est bien sûr importante. La société qui proposera le meilleur outil de curation risque de gagner beaucoup d'argent, comme le suggérait déjà Robert Scoble il y a quelques temps.

    On peut penser à Pearltrees, qui est une société française bien sympathique. On pense aussi à Scoop.it ou curated.by.

    Mais, pour l'instant tous ces outils sont un peu compliqués. J'en suggère trois, qui sont simples et bien connus: Google analytics, un tableur et un moteur de recherche.

    Avec Google Analytics, vous disposez d'une vue panoramique sur le contenu de votre blog. Tous vos articles apparaissent non pas dans leur chronologie mais, par exemple, selon le nombre de visiteur que chacun a généré. Un classement qui peut vous être utile.

    Avec le moteur de recherche, vous pouvez repérer des thématiques. Par exemple, tous les articles de votre blog sur les digital curators.

    Avec le tableur, vous pouvez reprendre ce classement d'une autre manière: en faisant des remarques sur chaque billet (ou les 100 plus importants, par exemple). Ce travail un peu fastidieux doit vous permettre de dénicher les pépites oubliées de votre blog. Il vous fera découvrir des connexions entre certains articles, ou de dégager des thématiques que vous n'avez pas perçu à première vue.

    Une fois votre contenu classé, vous serez à même de proposer de jolies expositions.

    Nb: ci après quelques liens.


    A lire aussi:


  • Le Top 50 des influents sur Twitter

    Bernardo Huberman et son équipe de scientifiques ont analysé des milliers de comptes Twitter. A l'aide d'un algorithme, ils ont pu déterminer qui étaient les plus influents (et non pas les plus populaires). L'influence, sur Twitter, c'est, notamment, la capacité à faire réagir (et retwitter) ses "followers".

    Voici les 50 plus influents sur Twitter:

    1

    @mashable Pete Cashmore 2037840 59
    2 @cnnbrk CNN Breaking News 3224475 71
    3 @big_picture The Big Picture 23666 92
    4 @theonion The Onion 2289939 116
    5 @time TIME.com 2111832 143
    6 @breakingnews Breaking News 1795976 147
    7 @bbcbreaking BBC Breaking News 509756 168
    8 @espn ESPN 572577 187
    9 @harvardbiz Harvard Business Rev 219039 227
    10 @gizmodo Gizmodo 111025 237
    11 @techcrunch TechCrunch 1402254 319
    12 @wired Wired 547187 322
    13 @wsj Wall Street Journal 366133 358
    14 @smashingmag Smashing Magazine 224333 360
    15 @pitchforkmedia Pitchfork 1494896 384
    16 @rollingstone Rolling Stone 133999 436
    17 @whitehouse The White House 1794544 448
    18 @cnn CNN 1196719 473
    19 @tweetmeme TweetMeme 52386 515
    20 @peoplemag People magazine 2099081 565
    21 @natgeosociety National Geographic 274851 603
    22 @nytimes The New York Times 2502914 705
    23 @lifehacker Lifehacker 62302 708
    24 @foxnews Fox News 260081 710
    25 @waitwait waitwait 32895 824
    26 @newsweek Newsweek 1250884 844
    27 @huffingtonpost Huffington Post 632555 849
    28 @newscientist New Scientist 144355 852
    29 @mental_floss Mental Floss 68975 874
    30 @theeconomist The Economist 311109 902
    31 @emarketer eMarketer 30235 906
    32 @engadget Engadget 135418 999
    33 @cracked Cracked.com 110611 1037
    34 @slate Slate 71091 1040
    35 @bbcclick BBC Click 1749470 1041
    36 @fastcompany Fast Company 148292 1056
    37 @reuters Reuters Top News 194429 1119
    38 @incmagazine Inc. Magazine 109256 1143
    39 @eonline E! Online 2271026 1227
    40 @rww Richard MacManus 1037907 1232
    41 @gdgt gdgt 20556 1315
    42 @instyle InStyle 1716786 1330
    43 @mckquarterly McKinsey Quarterly 90981 1354
    44 @enews E! News 279737 1540
    45 @nprnews NPR News 270561 1572
    46 @usatoday USA TODAY Top News 62790 1628
    47 @mtv MTV 648014 1714
    48 @freakonomics freakonomics 124751 1784
    49 @boingboing Boing Boing 48649 1811
    50 @billboarddotcom Billboard.com 63766

    1818

    source: cam via The Economist

  • Internet, médias et solidarité, selon Benoît Thieulin

    Benoît Thieulin est le fondateur de la Netscouade. Selon lui, Internet permet aux acteurs de la solidarité (ONG, notamment) de parler directement à leur audience, sans toujours en passer par la médiation journalistique:

    "Selon , Benoît Thieulin les acteurs de la solidarité doivent utiliser internet pour s’exercer à devenir des médias : « D’une certaine manière aujourd’hui, n’importe quelle association doit utiliser internet pour créer son propre média ».

    Internet révolutionne les médias en permettant à chacun d’écrire, d’éditer, de publier et de commenter une information. Cela entraine une nouvelle configuration des rôles entre médias et  organisations productrices d’informations : entreprises, collectivités, associations, organisations de la société civile.

    Les grands médias n’ont plus le monopole de la diffusion. Ils ont perdu ce monopole au profit des grands infomédiaires que sont les moteurs de recherche et les réseaux sociaux, qui captent la manne publicitaire. Mais les médias ont également perdu ce monopole car les organisations politiques, économiques, sociales peuvent informer, sensibiliser et mobiliser directement les publics, sans nécessairement passer par les filtres de la presse écrite et de la TV.

    Il n’est pas question de se passer des médias pour informer, mais il faut repenser la relation entre  émetteurs d’informations,  intermédiaires et publics. La fonction du public comme dans la production d’informations est notamment à l’ordre du jour".

    (source: Solidaires du Monde)

  • Curated.by: raconter des histoires avec des morceaux de web

    Ces derniers jours, j'ai essayé curated.by, une application qui permet, si j'ai bien compris, de combiner à sa façon des Tweets, des videos ou d'autres portions de web.

    J'ai déjà parlé il y a quelques temps des "digital curators", ces sortes de commissaires d'expositions virtuelles, qui assemblent des portions de textes, images, son, videos, etc. Le tout permet, par exemple, aux sites Internet de faire vivre leurs archives et de les reproposer à leurs lecteurs.

    Avec curated.by j'ai la possibilité de faire du "curatoring" en temps réel. C'est-à-dire qu'au lieu de voir tous mes tweets s'envoler et ne pas donner grand chose, au final _ là, je vais pouvoir en faire de jolis bouquets, de jolies histoires que je vais reproposer à mes lecteurs.

    Par exemple, j'ai publié un "bundle" (c'est le nom en anglais qu'on donne à cet objet nouveau, qui se traduit, en gros, par "faisceau") sur la finance solidaire.

    finansol.jpg

    Pour l'instant ce service est en version bêta. On peut demander une invitation aux gentils inventeurs de cette chose. On les voit dans la video ci après:


  • Google, Facebook ou Apple dans la presse

    fbtwapgg.jpg

    Le Monde a transcrit en un petit graphique le poids que représentent les principales sociétés du web dans les articles de la presse américaine.

    "Apple, qui a bénéficié sur la période étudiée des lancements d'un nouvel iPhone et de l'iPad, se taille la part du lion : plus de 15 % des articles échantillonnés traitent de la firme à la pomme, parmi lesquels un sur cinq environ critique les choix marketing et les pratiques commerciales de l'entreprise."

     

  • Internet en chiffres et en France

    Trouvé chez Darkplanneur

  • Quelques liens

    • Les blogueurs sont-ils journalistes? (Internet et opinions)
    • Internet, un tournant? (Homo numericus)
    • Bing vole la deuxième place des moteurs de recherche à Yahoo! (Jean-Nicolas Reyt)
    • Atlantico, un site d'information "en faveur du capitalisme" (Rue89)
    • Comment pratiquer Twitter journalistiquement? (Le WebLab)
    • Tout sur le nouveau Twitter (Kriisiis)
    • Le nouveau Twitter n'est pas un médias (Chouingmedia)
    • Intellectuels vs culture Internet: l'autre fracture numérique (Hypertextual)
    • Les journalistes écrivent-ils pour Google? (Owni)

  • Une nouvelle classe dominante issue du web

    C'est un article passionnant qu'a publié Cyrille Franck.

    Il y remet en cause une idée reçue: celle de la démocratisation permise par Internet. Or, selon lui, au lieu de favoriser la prise de pouvoir de l'audience, Internet consacre la montée en puissance d'une nouvelle classe dominante: les spécialistes d'Internet, consultants et autres dirigeants d'agence web, etc. On peut aussi les appeler les netocrates.

    "En réalité, les nouvelles technologies consacrent surtout l’avènement d’une nouvelle classe dominante : ceux qui les maîtrisent.

    Tout comme les maires du Palais ont remplacé les monarques mérovingiens (les fameux “rois fainéants”), comme la bourgeoisie a remplacé l’aristocratie après la révolution française… Aujourd’hui se construit lentement sous nos yeux une nouvelle classe médiatico-commerciale qui prend le pas sur les héritiers d’une économie vacillante

    Jeunes journalistes 2.0,  communicants et marketeux technophiles, experts et consultants en réseaux sociaux, entrepreneurs du secteur technologique… Tous ceux qui s’adaptent à l’accélération du changement pour non seulement survivre mais  en vivre."

  • Réseaux sociaux et jeux sont les activités préférées des Américains sur Internet

    Les réseaux sociaux (et les blogs) et les jeux sont les deux activités auxquels les Américains consacrent le plus de temps, selon une étude.

     

    activté Internet.jpg

     

    (trouvé ici via Gregfromparis)

  • France.fr: encore en rade

    France.jpg

    Au début, quand ils ont lancé france.fr et que le site a planté, le 14 juillet, comme un symbole, on a pensé que c'était à cause de l'afflux de visiteurs.

    Et puis, ça a duré. Des jours et des jours. Et ça ne marche toujours pas. La France.fr en berne. Comme un vulgaire site web de quartier. Une page perso animée par un amputé du mulot.

    Aujourd'hui, le Service d'information du gouvernement (SIG) prévoit une "relance opérationnelle dans la deuxième quinzaine du mois d'août". (Le Monde) Traduction en français: "euh, on va essayer de redémarrer le bouzin avant la fin de l'été!"

    L'explication fournie par Thierry Saussez, le communicant en chef, vaut son pesant de cacahuètes subventionnées. Ce serait à cause d'un trop grand nombre de connexions: 25 000 par jour. Le SIG rejette la faute sur l'hébergeur.

    Pendant ce temps, les blagues se multiplient à l'étranger.

  • Christel, journaliste et auto entrepreneur

    A lire, cette interview de Christel Caulet, journaliste rédactrice (chez Isabelle Prigent). Elle cumule deux statuts, pigiste et auto entrepreneur. Un statut plutôt imposé par les employeurs.

    Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi d’être indépendant(e)/ de créer ton entreprise ?
    Je l’ai fait parce que la conjoncture économique m’y a obligée, grosso modo. Et comme je suis une battante, j’ai décidé de faire avec et de tenter l’aventure à fond. J’essaye de trouver des avantages à cette situation même si je la subis. De nombreuses rédactions demandent aujourd’hui le statut d’auto-entrepreneur, ce qui les arrange bien en termes de charges sociales… Je n’ai donc pas eu vraiment le choix.

     

  • Twitter et les sources qui parlent toutes seules

    Récemment, deux députés se sont laissés allés à tweeter des informations entendues lors de réunions à huis clos (@SI).

    Et cette liberté prise par des sources d'information irrite certains journalistes. Grâce à Twitter, les sources se passent d'intermédiaire.

    Pour Jean-Michel Aphatie, il importe de remettre en perspective ces "gazouillis". Et cela, seul le journaliste peut le faire.

    Ce travail s’inclut plus harmonieusement dans un ordre démocratique. Celui dont c’est le métier tente de raconter une scène, de la mettre en perspective, donc d’informer l’opinion. Quand un acteur de la scène publique se livre à ce travail, à chaud, dans l’immédiateté, il ne fait rien d’autre qu’occuper un champ qui n’est pas le sien pour effectuer une tâche qui n’est pas sienne. Attitude spectaculaire certes, mais peu recommandable.

    A lire aussi: Les pépiements de l'AFP (low blogging)