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Humour

  • Edwy Plenel chez Laurent Ruquier et ce qu'en dit Jacky

    Ces temps-ci, si vous lisez des nouvelles un peu bizarres, dites-vous que c'est normal.

    Edwy Plenel, patron du site Mediapart, va chroniquer dans l'émission de Laurent Ruquier (France télévisions). Il s'en explique en commentaire de cet article sur Mediapart.

    Le sympathique Jacky, dont personne n'a oublié qu'il fut un membre du club Dorothée (l'artiste récemment élevée au rang de Chevalier des Arts et Lettres _ source: Gala) a investigué à l'aide d'un téléphone rose pour connaître le pourquoi du comment de cette apparition moustachue dans l'émission "On n'est pas couché".

  • Blog: "tu f'rais mieux de nous dire..."

    free_argent.jpg

    Je sais pas si vous avez remarqué, mais c'est fou le nombre de gens qui voudraient que les blogueurs écrivent autrement qu'ils ne le font. Ecrivez plus court, plus long. Parlez plus de ceci, de cela. Soyez plus positif. Non, pas trop quand même. Et puis soyez utiles! Changez nos vies, en mieux cela va de soi. Faites-nous gagner du temps.

    A croire que les blogueurs ne publient que des choses qui ne sont pas assez bonnes pour être publiées ailleurs...

    source: mavie au boulot

  • Sauver la presse: la blague d'Obama

    obama-new-york-times.jpgObama a ironisé sur sa capacité à sauver la presse, samedi dernier, à Washington:

    "J'ai sauvé les banques, j'ai sauvé les constructeurs automobiles, a-t-il dit. "Mais sauver la presse ? Je suis président, pas faiseur de miracles!".

    source: AFP et Tribune de Genève

    (photo: Obama NYT janvier 2009)

     

     

  • Le dilemme de la machine à café

    vanite.jpgCe matin, j'ai hésité devant la machine à café. Et puis, j'ai choisi un café long sans sucre.

    On parle souvent de la perte des valeurs héroïques dans nos sociétés. Un hédonisme diffus corrode chacun de nos actes. Tout est facile, accessible, abondant, et si on a marre, on peut cliquer, zapper, passer à autre chose. Rajouter du sucre.

    Boire un café long sans sucre est un des derniers actes d'héroïsme quotidien. Ce n'est pas grand chose. On rirait de vous si vous osiez employer ce mot devant la machine à café. Et, justement, c'est en cela que réside l'héroïsme du quotidien: assumer en toute modestie l'aspect dérisoire de ces actions.

    Devant la machine à café, il s'agit juste d'arbitrer entre plusieurs valeurs. Le plaisir ou la santé, le court ou le long terme. Ce n'est pas le chemin qui est difficile, mais c'est le difficile qui est le chemin: à ce moment, tous les poncifs du stoïcisme nous reviennent en mémoire. C'est cela aussi, l'héroïsme du quotidien: savoir que, quoi qu'il arrive, tu n'échapperas pas à la banalité d'un destin stéréotypé.

    Pour certaines situations les mots manquent. Tu termineras ta vie dans une chambre d'hôpital et tes proches parents parleront à voix basse, ou ne diront rien. C'est le genre de pensée qui peut vous traverser l'esprit au moment d'appuyer sur le bouton « café long sans sucre » d'une machine à café.

  • Le dilemme de la machine à café

    vanite.jpgCe matin, j'ai hésité devant la machine à café. Et puis, j'ai choisi un café long sans sucre.

    On parle souvent de la perte des valeurs héroïques dans nos sociétés. Un hédonisme diffus corrode chacun de nos actes. Tout est facile, accessible, abondant, et si on a marre, on peut cliquer, zapper, passer à autre chose. Rajouter du sucre.

    Boire un café long sans sucre est un des derniers actes d'héroïsme quotidien. Ce n'est pas grand chose. On rirait de vous si vous osiez employer ce mot devant la machine à café. Et, justement, c'est en cela que réside l'héroïsme du quotidien: assumer en toute modestie l'aspect dérisoire de ces actions.

    Devant la machine à café, il s'agit juste d'arbitrer entre plusieurs valeurs. Le plaisir ou la santé, le court ou le long terme. Ce n'est pas le chemin qui est difficile, mais c'est le difficile qui est le chemin: à ce moment, tous les poncifs du stoïcisme nous reviennent en mémoire. C'est cela aussi, l'héroïsme du quotidien: savoir que, quoi qu'il arrive, tu n'échapperas pas à la banalité d'un destin stéréotypé.

    Pour certaines situations les mots manquent. Tu termineras ta vie dans une chambre d'hôpital et tes proches parents parleront à voix basse, ou ne diront rien. C'est le genre de pensée qui peut vous traverser l'esprit au moment d'appuyer sur le bouton « café long sans sucre » d'une machine à café.

  • Evolution de la télévision

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    trouvé chez Chris Pirillo

  • Une bonne résolution

    post-it-note.jpgCertains, comme Georges, détestent les "bonnes résolutions" qu'on prend en croyant qu'elles auront de l'effet. Donc on n'en prend pas pour ne pas avoir l'air d'y croire...

    C'est pas faux, mais: pourquoi s'auto flageller?

    Si je devais prendre une "bonne résolution" ce serait celle-ci: vivre le moment présent.

    Cela n'a pas vraiment rapport avec l'hédonisme, le carpe diem. C'est autre chose. Le pouvoir du moment présent: savoir que quoi qu'on fasse, où qu'on soit, les choses auront toujours la substance du moment présent. Et si l'on n'est pas présent à ce que l'ont fait, c'est inutile de prendre de bonnes résolutions.

  • Astérix et Obélix en plein débat sur l'identité nationale

    asterix09.jpg
    En ce moment, en Gaule, se déroule un débat d'une importance cruciale. Ce débat porte sur l'identité nationale. Il est organisé à l'instigation du sous chef de tribu Bessonix.
    Le petit village gaulois d'Astérix et Obélix est épargné par ces querelles, pensez-vous? Pas du tout. Les deux guerriers s'interrogent sur leur identité nationale:
    _ Astérix, c'est quoi l'identité nationale?
    _ Obélix, mon ami, l'identité nationale, ça consiste à donner des claques aux Romains, à chasser le sanglier et à boire de la cervoise avec les copains.
    _ Chic, ça me fait penser que j'ai un petit creux. Je mangerai bien un ou deux sangliers.
    C'est alors qu'apparaissent Ordralphabétix, le poissonnier, et Cetautomatix, le forgeron du village. Ordralphabetix interpelle Astérix:
    _ Alors, comme ça, en plein débat sur l'identité nationale, ton gros copain ne trouve pas mieux à faire que de bâfrer?
    Obélix tourne la tête:
    _ Qui est gros?
    Cétautomatix répond au vendeur de poisson:
    _ Et toi, tu es bien placé pour parler de l'identité nationale, sachant que ton beau frère est romain par alliance.
    _ Tu sais ce qu'ils te disent les Romains par alliance?
    _ Ils disent que ton poisson n'est pas frais.
    _ Pas frais mon poisson?
    _ Non, pas frais.
    Ordralphabétix décoche alors un coup de poing au visage de Cétautomatix, qui répond aussitôt. Une bagarre se déclare. Tous les habitants du village se joignent à la bagarre.
    Astérix et Obélix s'éloignent de la mêlée. Ils croisent Panoramix, le druide. Un petit Gaulois vient à la rencontre des trois hommes. Il leur dit:
    _ Bonjour, je suis un fonctionnaire sous les ordres de Bessonix. Je viens pour constater que le chef de village a bien organisé le débat sur l'identité nationale.
    Panoramix lui répond:
    _ Regardez, le débat fait rage. Nous l'avons organisé dans les règles. En revanche, est-ce que vous pourriez faire quelque chose pour notre pouvoir d'achat?

  • Et si on lui coupait le téléphone?

    La rédaction du Monde a eu l'idée de demander à une jeune journaliste d'écrire un article sans utiliser Internet.

    L'idée est amusante, mais débouche sur une conclusion banale. La jeune femme cherche d'abord des informations dans les archives du journal. Puis, elle prend contact avec des experts du sujet à traiter (le Groënland). Elle réalise une interview et, enfin, s'apprête à rédiger son article. Quoi de plus banal?

    Les commentateurs de l'article ne sont pas très convaincus de l'intérêt de l'expérience. "Cette mise en abyme tautologique et corporatiste montre la distance désormais entre ce qu'une jeune journaliste de 23 ans pense être son métier, à savoir cliquer et téléphoner, et ce qu'elle aurait pu (re)découvrir, le journalisme de contact direct, d'investigation" note un lecteur.

    En effet, ce que nous dit en creux cet article, c'est que le journaliste ne saurait se passer d'aller sur le terrain (en Afghanistan, dans les usines, ou chez les vieux écrivains...). Téléphoner, c'est bien, mais rencontrer physiquement, c'est mieux.

    Et si on lui coupait le téléphone? Après tout, l'expérience technophobe peut être poussée très loin.

    Hélas, dès le deuxième article de la série, la jeune journaliste a retrouvé son ordinateur. Elle nous livre une énième réflexion sur l'article de Nicholas Carr "Is google making us stupid". Article qui a déjà été abondamment cité sur les blogs et ailleurs.

    Mais cette expérience de "nombrilisme corporatiste" très parisianiste (comme me le disait sur Twitter un journaliste madrilène) a au moins l'intérêt de dégager ce qui enrichit un article (des informations puisées sur le terrain) et ce qui le plombe (la redite de données pêchées sur Internet).

    NB: je tiens à préciser que mon titre reste humoristique et que je n'ai aucune intention agressive envers l'auteur de l'article, lequel est très bien rédigé, ce qui est plutôt agréable.

  • Les prophètes du web

    A lire ici.

  • La tentation du marronnier

    L'été, quand il ne se passe rien, le blogueur s'ennuie. C'est alors que surgit la tentation du marronnier. Raconter un événement qui revient tous les ans. C'est facile. Mais est-ce que cela vaut le coup?

    Le retour de l'été, les départs en vacances, les hôteliers qui se plaignent de la baisse du nombre de réservations. Les tongs, les crocs, les strings, non, pas les strings, puisque ce n'est plus à la mode. Tiens, d'ailleurs, et si on en faisait un billet? Et les magazines qui parlent de sexe chaque été, si on en parlait? Pour dire tout le mal qu'on pense de ces hypocrites qui croient qu'en parlant de sexe ils vont sauver leur canard de la crise...

     Mais le blogueur s'aperçoit qu'il a déjà parlé de ça l'année passée (ou l'année d'avant)et la tentation du marronnier se fait moins forte: non, pas ça! Pas moi!

    Et le sport alors? Le Tour de France. La natation, l'athlétisme? Et les transferts du foot?Non, même pas!

    Les vacances people des hommes politiques? Mouaih... La grippe H1N1? Pas encore un marronnier. Ca viendra.

    Bref, après avoir fait le tour de tous ces marronniers, qui seraient autant de sujets obligés pour un journaliste, le blogueur retourne à ses activités normales...