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  • Le Pouvoir du moment présent

    En ce moment, je lis Le Pouvoir du moment présent d'Eckhart Tolle.

    Le Pouvoir du moment présent, c'est la leçon qu'essaie de transmettre Eckhart Tolle. Etre présent, à chaque instant de sa vie. Ne pas se projeter dans un avenir hypothétique. Ne pas ressasser un passé que l'on regrette ou qui nous hante.

    Voilà un message philosophique réduit à sa plus simple expression. Ce livre est un best seller aux Etats-Unis. Sans doute pour ses qualités, mais aussi parce que l'auteur est passé dans l'émission d'Oprah Winfrey, dix semaines de suite. C'était la première fois qu'elle consacrait un tel traitement à un auteur.

    Je crois que le New York Times a écrit que Tolle a réussi cet exploit: réunir l'enseignement des principales religions, en le mettant à l'ordre du jour, et ce dans un petit livre.

     

    Je me souviens d'avoir déjà parlé, incidemment, sur ce blog, du Pouvoir du moment présent. C'était l'an dernier, à l'occasion d'un billet futile sur Paris Hilton, parce que, vous l'avez sans doute deviné, Eckhart Tolle est le maître à pensée des people.

    Eckhart n'est pas son vrai prénom. Il est né en Allemagne, se prénome Ulrich, et a choisi son prénom de "maître à penser" en référence à maître Eckhart.

  • Les médias sont-ils anxiogènes?

    Mardi presque tous les médias titraient sur la chute des places boursières. Un record depuis six ans en France.

    Mais c'est comme ça depuis des semaines. Des records de baisse, à n'en plus finir. Au point que certains accusent les médias. Ils entretiendraient la sinistrose (voir ici ou ).

    Les chiffres du chômage, la croissance qui ne croît plus du tout et les plans sociaux, tout ça, ça démoralise les gens! Et donc, c'est la faute des médias.

    On nous répond: "Oui, bien sûr, les médias on raison de parler de la crise, mais est-ce qu'ils ne pourraient pas en parler un peu moins?"... ou de façon joyeuse?

    En plus:

    Intervention de Frédéric Lordon, économiste, sur les médias et la crise, dans le cadre des Jeudis d'Acrimed le jeudi 5 février 2009. (source)

  • Vendredi, les femmes et... les autres

    J'arrive après la bataille. Parce que, semble-t-il, elle a eu lieu. Bataille, le mot est fort. Parlons plutôt de discussion, d'explication de sexes texte. Pas seulement du buzz. Mieux que ça.

    Donc, Vendredi a consacré son prochain numéro aux femmes. Oui, vous avez bien lu: pas les islamistes, pas les lefévristes tendance robe de bure, pas la dernière mouvance d'Al-Qaeda. Non, les femmes. Rien que ça, dirais-je, si je n'avais peur d'être mal compris et de relancer le débat.

    Alors, me direz-vous, pourquoi, dans un pays aussi évolué que la France, on déclenche une telle polémique simplement parce qu'un hebdomadaire a l'idée de "motiver" et de mobiliser l'autre partie de son lectorat?

    Est-ce parce que certains mecs ont conservé leur réflexes archaïques ? Est-ce parce que le numéro de Vendredi est une trop bonne idée? Est-ce parce que les filles ont mal compris le second degré des blagues de certains (qui, en fait, n'étaient peut-être pas du second degré)? Ou est-ce, tout simplement, parce que tout vaut mieux que l'indifférence et qu'on sait, depuis Hélène, qui déclenche les batailles.

  • Quand un blogueur sait qu'il est lu

    Voici une sélection de lien. Le 9ème d'entre eux provient du blog de l'économiste Paul Jorion. Il y démontre qu'il est lu à Bruxelle et à Zurich, dans les milieux politiques et financiers. Savoir qu'on est lu (et par qui on est lu), est-ce le signe de l'influence?

     

  • Café médias: GriGri international

    Vendredi avait lieu la deuxième édition du Café médias, une rencontre de blogueurs plutôt confidentielle. ;-)

    Ce soir-là, était invité Grégory Protche, le rédacteur en chef du GriGri international. Etaient également présents Irène, Ronald, Laurent et moi-même.

    Nous avons discuté de l'Afrique, des médias et de ce journal, le GriGri international. Une journal pas très connu. J'ai fait le test, la semaine dernière: je l'ai cherché en kiosque; les kiosquiers me répondaient: "Comment? Courrier international?"

    En fait, comme nous l'a appris M. Protche, le Grigri n'est plus en kiosque depuis plusieurs mois. Mais il existe toujours, il résiste.

    Tout d'abord, il se perpétue au travers d'un blog. Mais aussi par des interventions régulières sur Tropiques FM.

    N80p1.gifA l'origine, ce journal a été lancé en 2001 au Gabon par Michel Ongoundou Loundah. Ce Canard enchaîné local menait la vie dure à Omar Bongo. Il a été interdit plusieurs fois. Il a plusieurs fois été annoncé mort, mais il est réapparu plusieurs fois. J'en avait parlé ici, il y a quelques temps.

    Le dernier soubresaut notable date de 2006. Pour différentes raisons, la rédaction du GriGri explose. Une partie d'entre elle quitte le titre. Elle va fonder Bakchich.

    Grégory Protche nous a décrit les difficultés rencontrées par la rédaction du GriGri à l'époque. Lui-même, à Paris, restait en contact avec une équipe de pigistes dans plusieurs pays d'Afrique francophone. Les rentrées d'argent étaient parcimonieuses.

    La ligne éditoriale du GriGri n'a pas toujours été claire. La mission était d'informer sur les régimes africains, avec toute la difficulté que cela comporte.

    Nous étions spécialistes des Une "coup de poing", nous a dit Grégory Protche. Des Une un poil survendeuses. "Mais, derrière, il fallait assurer, proposer un contenu digne sur l'ensemble du journal".

    M. Protche nous a relaté plusieurs interviews, dont celle de Vincent Bolloré, l'industriel. Nous avons essayé d'évoquer l'économie en Afrique, où, finalement, la crise financière ne frappe pas comme en Europe, même si les conséquences de la crise vont se faire sentir. (Voir Non Fiction _ The Economist _ Les Echos)

    De cette conversation, nous sommes ressortis, peut-être, avec moins de préjugés sur les pays francophones africains. Grégory Protche n'est pas Africain, nous non plus. Donc, nous nous sommes gardés de tout bla-bla.

     

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    En plus: Vincent Bolloré dans le GriGri international (10 mai 2007 _ extraits)

    Voici quelques extraits de cette interview parue dans le GriGri:

    ...Si je vous dis que si on va peut-être laisser le pouvoir politique à une femme, c’est parce que le pouvoir n’est plus en politique…

    Non. Je crois que le pouvoir est toujours en politique. (...) Le fait qu’une femme puisse arriver au pouvoir est positif. (...) Je crois que ce n’est pas blanc/noir, femme/homme. Je crois surtout qu’il faut une personne qui permettra à notre pays d’évoluer sans fracas.

    Donc, c’est forcément pas Sarkozy…

    Je n’ai pas d’avis exprimable dans les journaux. Donc, je ne m’exprimerai pas. Je crois que la stabilité et le calme sont des éléments essentiels pour que ce pays… On a plein d’atouts, mais si vous lassez dériver deux France, ça finira toujours mal. Il faut aller recoller au peloton.

    Plutôt Bayrou, alors…

    Vous ne me le ferez pas dire ! (rires) C’est comme à « Ni oui, ni non ». Je ne peux pas, en tant que chef d’entreprise, mouiller mon groupe… Nous nous en sortirons quand tout le monde travaillera ensemble, et que ce ne sera plus des oppositions. Mais là, on change de génération. On va vers des gens qui sont plus dans la quarantaine.

    Vous étiez quel genre de gamin ?

    Très turbulent, et depuis tout petit. D’abord, je suis né un 1° avril ! Avec 4 semaines d’avance, donc personne ne m’attendait.

    Vous avez été délégué de classe ?

    Ouais ! Avec Borloo. On était en seconde à Jeanson (Jeanson Desailly, lycée parisien du XVI° arrondissement, NDLR). Chacun délégué de classe de notre section.

    J’ai lu que vous étiez le beau-frère de Gérard Longuet…

    Exact. Mais nous avons épousé des sœurs. Donc nous n’avons pas de lien.

    J’ai lu ça dans un article qui ne vous était pas très favorable.

    Il y en a beaucoup...

  • De la pub sur Google news: les journaux s'inquiètent

    Google vient d'ajouter de la pub à Google Actualité (dans sa version américaine uniquement). Cette nouveauté inquiète les journaux.

    En sept ans d'existence, Google News avait toujours soigneusement évité de générer des revenus avec cette activité pour ne pas entrer en conflit avec les journaux. Mais, indirectement, le service renvoyait du trafic vers le moteur de recherche et générait ainsi 100 millions de dollars (près de 80 millions d'euros) de revenu, soit 0,5 % du chiffre d'affaires total. (Les Echos)

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    Présent dans 24 langues et 61 éditions différentes à travers le monde, Google News (Actualités en France) référence 4.500 sources en langue anglaise et plus de 500 sources francophones. Le service du moteur de recherche apporte de 10 % à 20 % du trafic Internet de la plupart des sites d'information des grands quotidiens français. Ce qui le place en position de force. Surtout en période de crise.
    source: AFP
    illustration: Les Echos
  • Faire payer l'info en ligne est une chimère

    Jeff Jarvis explique pourquoi les sites d'information sur Internet ne pourront pas réussir à faire payer leurs lecteurs (Rue89, via narvic).

    Jarvis développe quatre arguments:

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