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Journalisme - Page 2

  • Jaimelinfo.fr et glipix.fr: financer le journalisme par des dons

    Jaimelinfo.fr et Glifpix.fr, ce sont deux sites d'information français qui demanderont à leurs lecteurs de faire des dons pour financer des reportages, à l'image du site américain Spot.us. (Les Echos)

    Le site jaimelinfo.fr est lancé par les fondateurs de Rue89.

    «  On pourra ainsi financer des articles, mais aussi des développements, comme une nouvelle rubrique ou une nouvelle fonctionnalité », indique Laurent Mauriac, cofondateur de Rue89. «  Nos études de marché ont montré une réelle volonté de la part des internautes de contribuer financièrement à de tels projets. » Jaimelinfo.fr se présente comme un outil de mise en relation entre les donateurs et les éditeurs.

    Glifpix.fr s'inspire, lui, directement du modèle de Spot.us.

    Il s'agit de faire appel aux dons des lecteurs, cette fois pour un article précis : les journalistes (uniquement des professionnels) exposent leur idée sur le site et fixent le montant à financer. Chaque internaute peut alors participer. Glifpix.fr a été incubé et financé par Faber Novel, une jeune société spécialisée dans l'innovation.

  • Ca, ça interesse les gens!

    "Qu'est-ce qui intéresse les gens?" C'est une question que se posent souvent les journalistes. Et, parfois, on se demande, navré, ça, ça intéresse les gens? Et puis, on conclut, un peu hâtivement, que "c'est ce que demande le public".

    Quand on lit ce genre d'info, qui apparemment intéresse les gens, puisqu'elle a été retweetée des dizaines de fois, on s'interoge.

    Certains, comme l'auteur de ce message sur Twitter, accusent "une certaine presse". La PQR (presse quotidienne régionale), synonyme, pour eux, de traitement bas de gamme de l'information (ou de traitement de l'information bas de gamme, si vous préférez).

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    Mais ça nous renvoie à la question initiale: qu'est-ce qui intéresse les gens?

    On peut en avoir une petite idée en consultant la rubrique qui recense les articles les plus lus des sites d'info. J'ai prix plusieurs sites, de nature diverses: Le Monde, Libé, Google news, Wikio et Le Nouvel Obs.

    Exemple, celui du Monde:

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    Ce qui est intéressant, dans ce relevé des articles les plus envoyés (Le Monde ne comptabilise pas les articles les plus lus, dommage!) c'est qu'une info pratique devance des infos plus "importantes" et plus "sérieuses".

    Une autre hiérarchie de l'information émerge des nouveaux médias. Des infos plus terre à terre, pratiques, intéressent plus que la politique ou l'actualité internationale.

    Mais ces infos "importantes" sont tout de même lues: l'affaire Kerviel, le prix Nobel de physique, la taxe foncière, etc. apparaissent parmi les sujets les plus envoyés.

    Chez Libération, au même moment, le "sujet du jour", l'affaire Kerviel, arrive en deuxième position.

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    Les sujets d'actualité chaude apparaissent parmi les plus lus: Bettencourt, Pétain (c'est de l'actu chaude!), menace terroriste.

    Peu de sujets futiles. Les articles les plus lus semblent coller à la hiérarchie proposée par le site.

    Chez Google news, l'algorythme fait la hiérarchie des sujets. Mais on peut supposer qu'il tient compte de ce que veulent les internautes: les sujets cliqués sont promus en une.

     

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    Les trois sujets de tête incluent le "sujet du jour", le procès de Jérôme Kerviel.

    Wikio fait sa Une avec les sujets les plus retweetés du moment.

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    Là encore, le procès Kerviel arrive en tête.

    Le sujet n°1 du Monde est dans le tiercé de tête.Ce qui semble confirmer l'intérêt porté à cet article médical.

    Une interrogation: que faut-il penser de cette ressemblance entre la Une du Monde et la Une de wikio? Uniformisation de l'information?

    Le cas le plus étonnant est peut-être le Nouvel Observateur.

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    Pour le site de l'Obs, en effet, les sujets futiles apparaissent plus nettement. L'actu sportive est numéro 1. Deux faits divers sont 5e et 6e. La vidéo virale du lion qui saute sur le dompteur est caractéristique d'un choix éditorial particulièrement racoleur.

    Mais, pour l'essentiel, l'info du jour, le procès Kerviel, surnage à la deuxième place.

    On se gardera bien de tirer la moindre conclusion de ce petit tour d'horizon.

     

  • Le journalisme a l'état sauvage!

    Jean-Christophe Feraud a publié un billet inspiré, qui fait comprendre, mieux qu'une explication académique, dans quel état est actuellement le journalisme _ pas forcément à l'état sauvage, même si certains se sentent dans cet état.

    "Mais je pense juste que mon plaisir d'écrire sur le monde qui nous entoure en cassant les codes habituels peut rencontrer plus intensément celui du lecteur.  Que ce lecteur, sans toujours le savoir, a envie d'autre chose que cette malbouffe informationnelle qu'on lui sert tous les jours à la cantine des journaux et sites internet standardisés. Que le journalisme est avant tout un métier de l'offre et non de la demande. "Il y a les journalistes qui s'intéressent à ce qui intéresse le public et ceux qui intéressent le public à ce qui les intéresse. Ce sont les grands", écrivait Gilbert Cesbron".

  • La fausse info séduit les médias sérieux

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    • Vous avez sûrement vu la couverture du dernier Marianne. Tout à la gloire de l'actuel président de la République. Un numéro parodique, bien sûr.

    Le clou du spectacle, c'est l'article de Jean-François Kahn parodiant le style figaresque d'Etienne Mougeotte.

    On voit bien ce qu'a voulu dénoncer Marianne par ce recours à la parodie et au faux.

    Mais le procédé laisse perplexe.

    • Le Monde a publié, pendant l'été, un feuilleton sur le Procès Chirac. Procès qui n'a pas encore eu lieu, mais qui était traité, dans Le Monde, comme une vraie-fausse actualité.

    Bien sûr, le journal expliquait qu'il s'agissait d'une fiction. Mais une fiction annoncée en Une, et présentée sur le même plan que les vraies informations.

    • Un exemple de fausse information publiée sciemment, c'est ce numéro de Chronicart où tous les reportages étaient inventés. Et certains y avaient cru (à lire chez Mikiane).

    Ces trois cas sont, bien sûr, très différents les uns des autres. Mais ils ont un point commun: de fausses infos sont publiées, en guise d'exercice de style.

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    Quelques remarques:

    1. Devoir de vérité. Au lecteur, le journaliste doit la vérité. Il doit établir la vérité de faits.

    2. Le vrai du faux. Les informations présentées comme vraies le sont-elles toujours? Beaucoup de mensonges sont érigés en vérité, simplement du fait qu'ils sont crus par le plus grand nombre.

    "Dans le monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux" écrivait Guy Debord dans la Société du spectacle. Ca n'a pas pris une ride.

    3. Parodie. Nous vivons (peut-être) une époque où l'apparence prend le pas sur la réalité, où la citation prime sur l'original. Pour soutenir l'intérêt du public, certains médias en viennent à se parodier, parodier les autres.

    Et vous, avez-vous relevé des cas étranges d'information fausses mises en scènes comme des vraies infos?

  • Les journaux en ligne comptent sur l'altruisme des lecteurs

    Jay Rosen, professeur de Journalisme, envisage l'avenir des journaux sur Internet (Le Monde).

    Citant l'exemple du New York Times, il reconnait que l'altruisme et l'engagement des lecteurs sera nécessaire pour trouver des ressources supplémentaires. Selon lui, en effet, seuls des lecteurs très engagés accepteront de payer:

    "Ce que va mettre en place le New York Times, début 2011, n’est pas à proprement parler un "mur payant". Il va essayer de faire payer deux groupes de lecteurs: ceux qui sont prêts à verser de l’argent parce que le New York Times est important pour eux et qu’ils souhaitent le faire vivre ; et les grands utilisateurs du site qui le visitent plusieurs fois par jour et trouvent pratique d’avoir accès à l’intégralité du contenu."

    En revanche, Rosen se montre peu optimiste quand au modèle "tout payant" choisi par Rupert Murdoch pour le Times britanique.

  • Où sont les vrais gens?

    Erwann Gaucher a eu l'idée de relever le nombre de "vrais gens" représentés dans les journaux de la presse nationale, une journée donnée. En fait, peu de "vrai gens", autres que les hommes politiques, sportifs et autres "célébrités" (célèbres parce qu'elles sont passées à la télé).

    Moins de 10 personnes "réelles" sont représentées dans des journaux tels que Le Monde, Le Figaro ou Libération.

    Selon Gaucher, les journalistes tombent dans ce qu'il appelle, le syndrôme de l'envoyé spécial:

    Les rédactions des quotidiens nationaux, dans lesquelles on trouve pourtant beaucoup de très bons journalistes, tombent de plus en plus dans le "syndrome de l'envoyé spécial ". Cette habitude étrange qui vous pousse à ajouter cette fameuse mention après votre nom lorsque vous allez faire un reportage au Havre, à Quimper ou à Marmande. Nos amis de amis de Libération (décidément, on va penser que je m'acharne) en sont devenus spécialistes.
    Et lorsqu'on ne va plus à la rencontre de ces lecteurs car on est trop pris à couvrir l'actualité des décideurs, comment faire pour savoir ce qu'ils pensent ? On commande un bon vieux sondage des familles. Le genre de ceux que l'on retrouve dans l'édition du 27 août de Libération (p.3), mais aussi dans celle du Figaro (p.3) ou dans Le Point de cette semaine.

  • "Le Point" a des infos sur Dieu

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    Cette semaine la Une du Point est un peu spéciale. "Dieu existe-t-il?" Sujet étonnant. Essayons d'imaginer comment ils en sont arrivés là.

    Conférence de rédaction dans les locaux du Point. Franz-Olivier Giesbert a l'air un peu blasé des journalistes qui regardent passer les présidents de la république comme d'autres regardent passer les train.

    Devant lui, l'équipe de journalistes n'attend qu'une chose ou plutôt deux: 1) que FOG leur apprenne qui va faire la Une de leur journal cette semaine 2) leur date de départ en vacances.

    _ Bon, rappelez-moi quelle était la Une de la semaine dernière.

    _ Euh... les riches!, répond un stagiaire motivé. Et la semaine d'avant, c'était l'affaire Woerth.

    _ L'affaire Bettencourt, corrige un ancien.

    Giesbert attaque:

    _ Bon, cette semaine la logique voudrait qu'on fasse dans la légèreté. L'amour sur la plage, le string qui n'est plus à la mode ou la drague sur Internet. Mais le lecteur s'y attend trop et L'Express va en parler, alors...

    _ Pourquoi pas une enquête en profondeur dans le monde du porno? suggère un journaliste économique.

    _ Non, on a quatre pages sur la saga Dorcel, rétorque FOG. Beau papier en préparation!

    _ Intéressant, juge le journaliste économique. J'ai entendu que Dorcel allait mal. Concurrencé par Internet.

    _ De toute façon, Internet nous bouffera tous, coupe Franz-Olivier.

    _ Et si on faisait un dossier sur la nourriture bio? hasarde une journaliste politique, spécialiste de Laurent Wauquiez.

    Un collègue expérimenté la reprend:

    _ Déconne pas, Fabienne! On a déjà fait quatre unes cette année sur la diététique et le bio. C'est même devenu notre credo, on se demande pourquoi, d'ailleurs.

    Un spécialiste de la philosophie antique interroge:

    _ Pourquoi pas un dossier sur les penseurs?

    _ Impossible, répond FOG. Le Nouvel Obs en fait un cette semaine. Du lourd: Edgar Morin, Paul Virillo et René Girard. Plus chiant tu meurs!  On pourrait faire une table ronde avec Glucksmann, BHL, Finkielkraut et Elisabeth Roudinesco, mais ils sont tous en vacances. Font chier les penseurs!

    Un journaliste scientifique s'inquiète:

    _ On est dans la panade! Comment on va faire, non de dieu?

    Et c'est à ce moment que Franz-Olivier Giesbert a une inspiration quasi divine. Il s'écrie:

    _ Ça y est, on le tient notre sujet: Dieu!

    _ Quoi? Mitterrand? Encore? fulmine un éditorialiste politique.

    _ Non, pas tonton. Dieu. Avec une majuscule.

    Un ancien reporter de guerre grommelle:

    _ Si maintenant on doit faire dans le paranormal, moi je rend ma carte de journaliste.

    _ Ce que je vous propose est très sérieux, argumente FOG. Il s'agit d'examiner l'hyptohèse Dieu à la lumière des découvertes scientifiques les plus modernes.

    Le journaliste scientifique devient tout rouge:

    _ Dieu n'existe pas, point barre. C'est comme le réchauffement climatique.

    _ Qui va bosser sur cette enquête? demande le spécialiste de la philosophie antique. Je vous préviens, moi j'ai six feuillets à rendre sur les stoïciens. Pas que ça à faire.

    _ Le même que l'an dernier ou une version légèrement modifiée? ironise un mauvais collègue.

    Le spécialiste de l'antiquité fait la tronche. Son voisin tripote son blackberry. L'ambiance est électrique. Franz-Olivier Giesbert clôt la séance:

    _ Allons, les enfants, pas d'engueulades entre vous! Je vous le rappelle: Dieu est amour!

  • Wikileaks, un sujet pour journalistes?

    Assange.jpgOn ne compte plus les articles sur Wikileaks, ce site qui a rendu publics 91000 documents militaires américains secrets sur la guerre en Afghanistan, en collaboration avec The Guardian, The New York Times et Der Spiegel.

    Par exemple, ce long reportage du NewYorker, centré sur le fondateur du site, Julian Assange (photo). En France aussi, les reportages ont été nombreux.

    Ce qui est fascinant, c'est à quel point les articles se sont intéressés au site lui-même, quasiment plus qu'aux informations qu'il délivrait.

    Wikileaks avait tout pour fasciner les journalistes: la nouveauté, le secret, et le fantasme d'inquiéter le pouvoir grâce à des informations explosives. Juste un sujet pour journalistes?

  • Comment ne pas répondre aux journalistes

    Les Inrockuptibles se sont penchés sur les personnes (et le plus souvent les institutions) qui refusent de répondre aux journalistes. Leurs ruses pour ne pas répondre sont classiques, efficaces, mais toujours de mauvaise foi.

    Exemple de conversation téléphonique:

    - Adressez-vous au service de presse.
    - J’en viens, ils m’ont donné vos coordonnées
    - Ah non ce n’est pas moi qui m’en occupe, patientez, je vais leur en parler. [Tuuut tuuut / Vivaldi] Il faudrait les rappeler, ils ont d’autres coordonnées à vous transmettre.

    La fausse compassion "Je sais que c’est long, mais je vous assure que nous mettons tout en oeuvre pour vous répondre". En général, cette phrase signifie simplement "Adieu".

  • Le Hibou du Cellier: un canard enchaîné local

    Le Hibou du Cellier est un petit journal local, publié au Cellier (Loire Atlantique). Son fondateur, Alain Béchu, en a fait un Canard enchaîné local (source: Ouest France).

    « Je suis un justicier, oui, je crois que c'est comme ça qu'on dit. » Au milieu des années 2000, au Cellier (Loire-Atlantique), il a participé à la création du Hibou. « C'est un peu le Canard Enchaîné local »,explique l'épouse, tout en retenue, aux antipodes de son mari.

    A force de ténacité, en examinant tous les dossiers ayant trait à la commune, le Hibou (qui a un site) lève quelques lièvres, au grand dam des élus locaux:

    Le Hibou se fait envoyer les copies de tous les appels d'offres lancés par la commune pour en examiner la régularité. Il met le nez dans les ventes de terrains. Quand les documents ne lui arrivent pas assez vite, au culot ou à l'intox, il menace de saisir le conseil d'État, d'alerter les journalistes, le préfet.

    Le Hibou finit par relever ça et là des choses qui clochent. De quoi alimenter une longue plainte auprès du procureur, lequel a saisi la police judiciaire. Bilan : à l'automne, deux anciens conseillers municipaux ont été condamnés en correctionnelle. L'un pour travail dissimulé, l'autre pour prise illégale d'intérêt. En juin, l'ancien maire lui-même et l'un de ses adjoints ont été condamnés pour prise illégale d'intérêts et favoritisme (Le procureur et l'ancien maire ont fait appel).

  • Mediapart, ou le retour du journalisme

    mediapart.jpgL'affaire Woerth-Bettencourt a eu pour effet de faire connaître au plus grand nombre un site d'information: Mediapart. Le média qui a sorti les premières révélations vient du net et non du "papier", comme le relève le New York Times.

    Par sa manière de traiter l'affaire, le site d'information s'affirme comme une vraie marque media, se détachant des autres pure players - Rue89, Backchich et Slate.fr - et contraignant au suivisme les organes de la presse conventionnels. (Alain Johanes) Selon Capucine Cousin, le travail de Mediapart apporte un coup de projecteur sur les autres sites d'information.

     

    Imposer son agenda

    Pour ReadWriteWeb France, le coup de force de Mediapart consiste à avoir imposé l'agenda politique plusieurs semaines de suite. "En impo­sant l’agenda poli­tique plu­sieurs semaines de suite, Mediapart a réussi de façon fla­grante ce que les blogs avaient fait de façon plus dis­crète avec Hadopi dans les années qui pré­cé­dèrent : per­tur­ber la machine média­tique au ser­vice de l’Etat, impo­ser un débat là où les pro­prié­taires de groupes de presse n’en vou­laient pas. Sauf que cette fois, il ne s’agit pas de démon­trer l’iniquité d’une loi, mais du sys­tème tout entier. (Fabrice Epelboin)

     

    Information originale et indépendante

    Mediapart a choisi pour s'imposer la voie de l'enquête et des informations "dures", ainsi que des textes longs et, qui plus est, son site est payant.

    Tous ces "obstacles" dans un univers d'info-divertissement, se sont transformés en avantages concurrentiels.

    "Avec l’affaire Woerth qui a suivi les révélations de l’attentat de Karachi ou, par exemple, dans une moindre mesure,l’interview de Jean Luc Godard, nous avons , à chaque fois démontré ce que nous avons toujours affirmé : la crise de l’information est avant tout une crise de l’offre. Cette analyse est entièrement confirmée par les faits."
    "Le public reçoit beaucoup d’informations, mais il n’est pas pour autant informé. Dès qu’on lui fournit une information originale et indépendante, il perçoit immédiatement la différence et devient ensuite un lecteur régulier." (Electron libre)

     

    25 000 abonnés

    Le site revendique aujourd’hui 25 000 abonnés – 20 000 particuliers et 5 000 institutionnels. Et depuis le début de leur campagne de presse sur l’affaire Bettencourt, Mediapart annonce enregistrer 400 nouveaux abonnements privés par jour. S’appuyant sur une rédaction de 25 journalistes, tous les champs de l’actualité sont couverts : la politique, l'économie, l'international, la culture, les débats, la recherche… (La Croix)