Que Nicolas se rassure, la fin du capitalisme, ça ne signifie pas la fermeture de la Comète, son bar fétiche. Enfin, pas tout de suite. Espérons!
Mais si l'on en croit Paul Jorion, la fin du capitalisme s'est produite avant hier. Et on ne nous dit rien?
Avec tout ça, l'homme de la rue n'y comprend rien...
Et quand il lit Jean-Michel Aphatie, il comprend en moins. Surtout quand ce dernier pose des questions dont il ne connaît que trop les réponses:
"Imagine-t-on sérieusement les entreprises, aujourd’hui, augmenter les salaires, alors même que les carnets de commandes sont au plus bas et la concurrence au plus vif?"
Le problème avec Aphatie, et tous ceux qui résonnent avec des argumentaires en boucle, c'est qu'il suffit de reprendre la boucle dans l'autre sens pour relever leurs incohérences.
Est-ce que ce ne serait pas parce que les salaires sont trop bas que les carnet de commandes sont eux aussi au plus bas, étant donné qu'avec des salaires aussi bas, trop de gens ne peuvent plus acheter?
Comme disait Pierre Dac, caressez un cercle, il deviendra vicieux...
Comme son nom l'indique,
Comme je sais que les médias ne parlent que de la crise, et comme c'est le début de la semaine, je voulais essayer de parler de l'aspect positif de l'existence: ce qui nous rend heureux.