Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • La fin du capitalisme, vraiment?

    capitalisme.jpgQue Nicolas se rassure, la fin du capitalisme, ça ne signifie pas la fermeture de la Comète, son bar fétiche. Enfin, pas tout de suite. Espérons!

    Mais si l'on en croit Paul Jorion, la fin du capitalisme s'est produite avant hier. Et on ne nous dit rien?

    Avec tout ça, l'homme de la rue n'y comprend rien...

    Et quand il lit Jean-Michel Aphatie, il comprend en moins. Surtout quand ce dernier pose des questions dont il ne connaît que trop les réponses:

    "Imagine-t-on sérieusement les entreprises, aujourd’hui, augmenter les salaires, alors même que les carnets de commandes sont au plus bas et la concurrence au plus vif?"

    Le problème avec Aphatie, et tous ceux qui résonnent avec des argumentaires en boucle, c'est qu'il suffit de reprendre la boucle dans l'autre sens pour relever leurs incohérences.

    Est-ce que ce ne serait pas parce que les salaires sont trop bas que les carnet de commandes sont eux aussi au plus bas, étant donné qu'avec des salaires aussi bas, trop de gens ne peuvent plus acheter?

    Comme disait Pierre Dac, caressez un cercle, il deviendra vicieux...

  • BackTweets: trouver qui vous twitte

    twitter-bird.jpgComme son nom l'indique, BackTweets est un moteur de recherche qui détecte les twits qui pointent vers une URL. Vous pouvez ainsi suivre les personnes qui ont cité votre blog sur twitter.

    Dans le même genre, vous connaissez:

    Tous ces outils vous permettent de récupérer les liens pointant vers votre blog (avec plus ou moins de précision).

  • Une gréviste de la faim dans le hall de Libération

    Pour le peu que j'en sais, Florence Cousin est une journaliste de Libération "qui conteste les raisons de son licenciement, est en grève de la faim dans le hall du journal depuis le 10 février." (info trouvée à la fin d'un article du Monde daté du 17 mars)

    Si on en croit ce commentaire sur Electron libre, elle est toujours dans le hall de Libération, où elle poursuit sa grève de la fin. (Le commentaire contredit l'article d'Electron Libre.)

    Ce matin j'ai entendu sur RMC un syndicaliste qui disait qu'elle était toujours en grève de la faim. Je n'en sais pas plus.

    Florence Cousin explique sa situation dans cette interview au Nouvel Obs:

    "Accepter cet accord, passé entre la direction et le syndicat Info'Com, entérinerait mon licenciement alors que je souhaite rester à Libération et obtenir le poste promis. D'autant que j'estime mon licenciement injuste et discriminatoire. Prendre pour motif mon incompétence alors que je n'ai eu que 9 jours de formation au lieu de 3 ou 4 mois comme en moyenne pour les autres salariés c'est inacceptable. Alors que je suis prête à suivre une formation... La direction m'a répondu qu'à 47 ans, j'étais trop vieille."

    Laurent Joffrin a répondu à la journaliste, également dans l'Obs: "De leur côté, les syndicats ont signé l'accord que nous proposons à Florence Cousin, et désavouent le blocage de ce week-end. Enfin, il faut bien voir que l'accord qu'on propose à cette salariée n'existe pas en France; ce sont des conditions de départ plus que bonnes que nous lui promettons, qui lui assurent un travail après: un préavis de 12 mois, une grosse enveloppe d'indemnités-préavis supplémentaires, le financement d'une formation, un reclassement. Il suffit qu'elle accepte nos conditions".

    Depuis ces interviews (qui datent du 21 et du 23 février), les informations sont rares.

    Une chronique censurée

    Le 26 février, Pierre Marcelle, de Libération, a écrit un texte sur la grève de la faim de sa collègue. Sa chronique n'a pas été publiée dans Libération, comme le relate Acrimed. Elle a été publiée par Politis.

    Le 13 mars, au début de la grève de la faim, Marianne a repris les faits: Licenciée le 26 janvier dernier pour une faute « qualifiée de réelle et sérieuse » par la direction, Florence Cousin, qui refuse son licenciement, a opté pour une méthode de protestation radicale. Cette secrétaire de rédaction qui affiche 25 ans de maison a entamé une grève de la faim.  Sans se prononcer sur le fond, les syndicats dénoncent les méthodes de la direction.

    • A lire aussi, ce billet de la Plume d'Aliocha, qui donne un éclairage différent sur le sujet
  • Cigarette de crise

    Dans la série de ce que j'appelle les sécrétions du temps, voici deux anecdotes récentes:

    1. Cigarette de crise

    Dimanche matin, 10 h, je suis installé devant un café au Canon des Gobelins (Paris 13e).

    Dehors, temps maussade. Un homme d'une trentaine d'années, visage cabossé, s'adresse à un monsieur d'une soixantaine d'années qui porte un béret. Je n'entends pas ce qu'ils disent de l'autre côté de la vitre du café. Mais le ton monte, très vite. Le jeune homme, qui tient à la main une cigarette, imite le geste de fumer. Puis il crie quelque chose d'un air méchant. L'autre, avec lenteur, tire une cigarette de sa poche et la lui tend. Le jeune homme lui donne alors deux pièces jaunes (quel montant? Je ne le vois pas).

    Je comprends maintenant ce que se disaient ces deux passants. "Si vous ne voulez pas me donner une cigarette, je peux vous la payer". Situation courante le dimanche matin ou pratique apparue du fait de la crise?

     

    2.Où la crise?

    Un autre jour, dans un autre café.

    Un monsieur très bourgeois, soixante dix ans, entre, accompagné d'un homme d'une quarantaine d'années. Conversation très chic.

    Le vieil homme demande des nouvelles de deux personnes: "Est-ce qu'ils sont heureux?" Et il estime que "Véronique n'est pas heureuse". "C'est comme tous ceux qui travaillent des les relations publiques: tu t'emballes, tu t'emballes, et tu t'aperçois que tu vends des mensonges."

    L'autre homme s'étonne: on parle d'une crise mais il ne le voit nulle part. "Va dans les restaurants, c'est comble! Les magasins, pareil! Hier j'étais au BHV pour acheter un presse agrume, il y avait des files d'attentes partout! Je ne vois pas où est la crise!"

    Le vieil homme, philosophe:

    _ Et n'oublie pas qu'en France, la moitié de la population n'a aucun doute sur son avenir: ce sont les fonctionnaires.

     

    Une autre sécrétion du temps:

    Le tapis roulant rapide de la gare Montparnasse

  • Quelques liens

  • Qu'est-ce qui vous rend heureux?

    admirable_design_smile1.jpgComme je sais que les médias ne parlent que de la crise, et comme c'est le début de la semaine, je voulais essayer de parler de l'aspect positif de l'existence: ce qui nous rend heureux.

    Je voulais juste vous poser cette question simple: qu'est-ce qui vous rend heureux?

    Vous pouvez me répondre n'importe quoi. Des trucs sérieux ou des broutilles. Ce qui nous rend heureux n'est pas toujours très tangible...

    Moi, si on me posais la question, je répondrais de façonun peu grave: "ce qui me rend heureux, c'est de prendre mes responsabilité, de faire quelque chose en me disant que si ça tourne mal, de toute façon, je l'aurais voulu ainsi. Petit à petit je me libère des craintes qui m'empêchent d'agir. C'est ce qui me rend heureux, finalement".

    Et vous, qu'est-ce qui vous rend heureux?