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Intéressant ce que Zoupic a réussi à faire: réunir en un schéma le parcours d'une information. Puisée dans le grand flux des infos, elle est traitée à travers une tuyauterie d'agrégateurs, blogs, médias sociaux, et autres outils permettant de partager des informations.En somme, le parcours d'une information passe par trois actions, principalement: lire, filtrer, partager.Qu'en pensez-vous?
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Révolution des médias sociaux (video)
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Crise de la presse: la décadence, et caetera
Très intéressante, la série de billets de Lucie Piriou consacrée à la crise de la presse. Après un constat plutôt sombre, elle avance des solutions.
Parmi les modèles proposés, il y a la presse d'analyse:
"Le public a-t-il été happé par la profusion des nouveaux outils mis à sa disposition pour s’informer, ou s’est-il tourné vers autre chose pour pallier à l’ennui d’un JT morbide ?
En toute subjectivité, je penche pour la deuxième proposition.La presse, quelle qu’elle soit, n’a aucun avenir à paraphraser l’AFP – Ni à copier les dépêches, ni à les recopier studieusement selon ses propres mots. L’explication de texte n’a jamais été un exercice des plus passionnants.
De part sa nature fondamentalement orientée, bien que certains titres s’en défendent encore, la presse écrite possède un avantage sérieux : La variété des points de vue, et donc, du choix des sujets traités et mis en une."
En attendant le troisième billet, intitulé "Et maintenant, on fait quoi ?"
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Ce que votre blog peut vous rapporter
à lire ici
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Les journaux français sous perfusion
Ce qui est étonnant dans cet article des Echos, c'est que l'idée principale n'est pas développée au début de l'article, comme c'est le cas d'habitude. On la trouve tout à la fin, comme par inadvertance. Et cette idée, ce fait, c'est que les journaux sont soutenus financièrement par des aides publiques, qui ont été accrues cette année."Sans visibilité, les journaux, s'en sont remis à la puissance publique. En organisant les états généraux de la presse, le président de la République a montré qu'il s'intéressait de très près à leur sort en débloquant 600 millions d'euros sur trois ans, en plus du milliard d'euros d'aides publiques déjà versées chaque année, pour les aider à traverser cette mauvaise passe.
Mais la presse française ne s'est pas dessinée un avenir : à l'issue de la grand-messe les éditeurs se sont raccrochés à des mesures palliatives (défiscalisation…), qui lui donnent un sursis, mais guère de perspectives de développement."
Cette semaine, les Echos poursuivront chaque jour leur enquete sur la crise de la presse, en France et dans le monde.

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Friendfeed, c'est fini?
Après le rachat de Friendfeed par Facebook, il semble que ce soit la fin pour FF (ReadWriteWeb). En gros, les fonctionnalités de Friendfeed seront intégrées à Facebook.
Alors qu'on se demandait s'il fallait migrer de Twitter vers Friendfeed, la question devient: "faut-il détruire son compte Friendfeed pour éviter une nouvelle migration à l'ensemble de ses followers?" Et l'autre question: Facebook est-il ton ami?
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Laurent Joffrin polémique avec l'Agence France frousse
Laurent Joffrin, directeur de Libération, écrit un édito au vitriol contre l'AFP, rebaptisée Agence France frousse, à cause d'une "timidité" envers les pouvoirs (politiques et financiers).Une polémique en plein mois d'août? Oui, c'est Laurent Joffrin, qui n'est pas en vacances.
Il pousse une gueulante (c'était vendredi) pour dénoncer le fait que l'Agence France Presse n'a pas repris des informations importantes de Libération, à trois reprises.
Cela concernait les propos du chef de l'Etat lors d'un déjeuner (critiques de Zapatéro notamment), les pertes de la Société générale et les bonus de la BNP. Sur ces trois sujets, l'AFP a fait preuve "d’une pusillanimité, pour ne pas dire d’une complaisance, qui tranche avec sa longue tradition d’indépendance".
Propos insultants
Le patron de l'AFP, Philippe Massonet a répondu aux attaques de Joffrin. Mais une réponse qui se borne surtout à dénoncer des "propos insultants".
Rue89 a intérogé des journalistes pour savoir s'ils étaient d'accord avec Joffrin. Selon François Bonnet de Mediapart, « Les exemples sont innombrables. Ou bien l'AFP ne nous reprend pas du tout, ou bien ils nous citent en fin de dépêche, alors qu'ils n'apportent rien du tout par rapport à nos révélations. Sur certains secteurs, en particulier les affaires judiciaires à Paris, ils ne reprennent pas. »
"Journaliste au Canard, Christophe Nobili se dit « gêné quand l'AFP ne reprend pas des infos qui concernent l'Elysée ». " (Rue89)
Les sondages dont l'AFP ne parle pas
A Marianne, le directeur adjoint de la rédaction, Renaud Dély, trouve « assez juste » le terme d'« agence France-frousse », et note des « coïncidences troublantes » sur les sondages réalisés pour l'hebdo par l'institut CSA :
« Il est vraiment très rare que des sondages politiques ne soient pas repris. Or, quand nous publions des sondages médiocres pour le pouvoir, parfois, à notre grand étonnement, l'AFP n'en parle pas. »
photo: section PS de l'Ile de Ré
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Information, impuissance et liberté
Aujourd'hui, les moyens d'information sont plus puissants qu'ils ne l'ont jamais été. On peut, en temps réel, être renseigné sur des événements qui se produisent à l'autre bout de la planète.Toute la misère du monde pénètre dans notre foyer. Nous finissons par y être habitués. On est concerné, ému, étonné. Mais il n'empêche qu'on se sent impuissant.
Et c'est cette impuissance qui prédomine. L'impuissance peut s'accompagner de mauvaise conscience ou bien de cynisme. Elle peut se traduire par le rejet de la politique ou, au contraire, par le recours à un « homme providentiel », généralement de petite taille, mais pas toujours.
Se réapproprier sa vie
Pour agir sur les événements, pense l'homme ordinaire, il faut être haut placé, dans les rouages du pouvoirs.
Or, l'homme ordinaire oublie que chaque jour il effectue des choix. Des choix certes limités, qui touchent à sa vie privée et à celle de ses proches. Mais sur des choix sur lesquels il a de la prise.
Il se réapproprie son existence. Dans une sorte de lâcher prise, il semble dire: « OK, le monde est horrible, mais ici, à cet instant présent, je peux faire quelque chose ».
