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  • Slow blogging

    En ce moment, j'ai peu de temps pour bloguer.

    J'ai publié un billet sur Instant présent, mon autre blog. Il est intitulé pensée, conscience et supermarché et il se place sous l'autorité d'Eckhart Tolle.

    J'ai aussi eu le temps de répondre aux questions d'Alexandra, la community manager de hautetfort. Elle venait de m'apprendre que je venais d'intégrer le club des "very important blogueurs" de hautetfort. Et c'est vrai, si vous tapez hautetfort dans google, mon blog apparaît en deuxième, juste après celui de Quitterie Delmas. Arrêtons là l'auto satisfaction...

    A lire sur d'autres blogs:

    • pourquoi les médecins refusent de soigner les bénéficiaires de la CMU (Docteur No)
    • twitter: on voit les choses avant les autres (AFP _ Mediawatch)
    • la méthode Google de Jeff Jarvis sort en France (RWW)
  • Une perle sur le blogging

    Sur cette perle

    conseils blogging

    j'ai  réuni plusieurs billets sur le blogging, déjà publiés sur ce blog. Vous pouvez les consulter en cliquant sur la perle. Elle a été réalisée grâce au site pearltrees.

    Si vous n'êtes pas encore inscrit sur pearltrees, demandez à vous inscrire, ça n'est pas compliqué.

    Sur cette perle, j'ai rassemblé des billets sur lesquels vous trouverez des conseils pour bloguer. Cela peut vous être utile, éventuellement.

    J'ai déjà parlé de pearltrees. C'est une application lancée par une société française. Son principale fondateur, Patrice Lamothe, a tissé des relations amicales dans le « monde des blogueurs ». Il m'a fait découvrir pearltrees et son équipe, dans les locaux parisiens de sa société.

     

    Qu'est-ce que pearltrees?

    Littéralement c'est un arbre à perles. Chaque perle représente une page web. Quand vous allez pearltrees, vous avez la possibilité de mémoriser un parcours sur le web. Chaque page visitée prend la forme d'une perle. Les perles sont unies entre elles par un petit fil d'ariane. L'ensemble a l'apparence d'un arbre de perles.

    pearltrees.JPG

    Prenons un exemple. Pour réaliser mon petit arbre sur le blogging, je me suis identifié sur le site pearltrees. Puis j'ai presser sur le bouton « pearl ». Le programme s'est mis à enregistrer mon parcours. J'ai recherché sur mon blog les billets sur le blogging. Puis, une fois terminé, j'ai observé le résultat sur pearltrees.

    Une fois réalisé, cet arbre à perle peut être relu. On peut l'encapsuler sur son blog (ce que j'ai fait ici). On peut le partager avec d'autres utilisateurs de pearltrees. Le site est très « social ». Il permet de découvrir des arbres sur des thèmes qui vous intéressent. Vous entrez en contact avec des personnes qui partagent les mêmes centres d'intérêt que vous. Vous pouvez également populariser votre blog.

    Fixer une trace du flux. La pratique du web, aujourd'hui, devient de plus en plus agile et fluide. Nous sommes dans une logique de flux (« stream », en anglais). En utilisant différents services, l'individu produit un flux de données qui se dispersent sur différents sites.

    La meilleurs illustration du flux, c'est twitter. Sur twitter, tout est flux. (défi du flux)

    Avec pearltrees, on peut inverser cette logique. Fixer le flux. Revenir sur ses pas. Faire apparaître ce qu'on ne voit pas: la trace laissée lorsque on parcourt le web.

     

  • Des photographes à découvrir dans "l'oeil du viseur"

    L'oeil du viseur, c'est un site qui expose le travail de photographes.

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  • Le presse populaire vend des émotions négatives

    Crash d'un airbus ou mort d'un chanteur planétaire, les médias nous abreuvent de détails sur des faits divers mortels. D'où vient cette insistance et pourquoi ces faits en particulier font l'objet d'une telle couverture médiatique?

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  • "Crise": les discours changent peu

    Quand il s'agit de la "crise économique", les grands médias* ont tendance à tenir à peu près toujours le même discours. C'est une sorte de pensée unique qui traduit « en termes idéologiques à prétention universelle les intérêts du capital international. » (Ignacio Ramonet, Le Monde diplomatique, 1995)

    Il est amusant de relire ce qu'écrivait, à ce propos, Serge Halimi en 1997 dans Les Nouveaux chiens de garde. A l'époque on parlait déjà de crise économique. Et les mots étaient ceux qu'on entend aujourd'hui.

    User sa robe un an de plus

    Ainsi, Catherine Nay, éditorialiste au Figaro magazine et à Valeurs actuelles nous expliquait comment remédier à la crise: « J'étais dans un dîner: chacun a restreint sa façon de consommer et on s'aperçoit qu'on vit très bien. On peut garder sa voiture deux ans de plus, user sa robe un an de plus. »

    Depuis, madame Nay a écrit une biographie extasiée du nouveau président de la république. Et elle a sûrement renouvelé sa garde robe...

    Serge Halili épinglait les refrains favoris de quelques journalistes:

    la marotte de Franz Olivier Giesbert

    « Franz-Olivier Giesbert, directeur de la rédaction du Figaro, interpelle M. Chirac: « Si la France en est là, n'est-ce pas à cause de ses rigidités et, notamment, de la barrière du salaire minimum qui bloque l'embauche des jeunes et des immigrés? » Philippe Manière, l'un des rédacteurs en chef du Point, répète la marotte de M. Giesbert et du patronat: une revalorisation du salaire minimum représenterait « un coup de pouce assassin ». D'ailleurs « l'inégalité des revenus, dans une certaine mesure, est facteur de l'enrichissement des plus pauvres et du progrès social ». Les athlètes nationaux obtiennent-ils de mauvais résultats aux Jeux olympiques d'hiver? Olivier Mazerolle, directeur de l'information de RTL, suggère une explication inattendue: « Les Français ne sont pas sportifs parce que nous avons l'habitude de l'Etat providence. »

    Comment les persuader?

    Recevant Dominique Strauss-Kahn, le présentateur du journal télévisé de TF1, Jean-Claude Narcy, le sermonne: « Réduire le temps de travail est une chose. Encore faut-il que les travailleurs acceptent de baisser leur salaire. Comment les en persuader? » Façonné malgré lui par le climat néolibéral ambiant, le téléspectateur jugea vraisemblablement qu'il s'agissait là d'une question de bon sens. Et puis, peut-être, il imagina: et si le journaliste avait choisi de formuler comme ceci la fin de sa demande: « Encore faut-il que les détenteurs de revenus du capital acceptent de rogner sur leurs rentes qui, toutes les études le démontrent, ont fortement progressé depuis quinze ans. Comment espérez-vous les en persuader? » Le temps d'un rêve, Dominique Strauss-Kahn eu été désarçonné, l'économie serait redevenue pluraliste, et TF1 aurait cessé d'être la chaîne de monsieur Bouygues. » (Les Nouveaux chiens de garde pages 46-47)

    Ce qui nous frappe, en relisant ces lignes datant de 12 ans, c'est leur actualité. Rien n'a changé! Les mêmes discours. Certes, M. Giesbert et passé du Figaro au Point, Philippe Manière sévit maintenant à Marianne et Mazerolle à France Télévision. Mais le discours n'a pas changé d'un iota.

    *en France c'est notamment TF1, RTL, Europe1, Le Monde, Le Figaro.