19 juillet 2009
Petit Ours brun terrasse Youtube
Petit Ours brun, un personnage d'animation, vient de faire condamner YouTube pour avoir diffusé des dessins animés sans le consentement de Bayard Presse, son éditeur. Le site de partage de vidéos devra verser 60 000 euros à la maison d'édition. Le jugement a été rendu par le tribunal de grande instance de Paris, le 10 juillet dernier.
(info 01 net)

Commentaires
Écrit par : Nez Gris | 19 juillet 2009
Écrit par : Gael | 19 juillet 2009
Il y a des gens qui bossent chez Bayard pour éditer tout ça, ce n'est pas un produit dont la gratuité est assuré par l'adjonction de publicités [On imagine petit ours brun couvert d'autocollants de marques comme un sportif]. Il faut rémunérer ce travail !
Il faudrait quoi ? Que Bayard licencie pendant que Youtube s'engraisse ?
:-))
Écrit par : monsieur Poireau | 20 juillet 2009
Écrit par : Gaël | 21 juillet 2009
Il faut que je fasse un article sur la gratuité, dès que je retrouve le chemin de mon clavier !!!
:-))
Écrit par : monsieur Poireau | 21 juillet 2009
:)
Écrit par : Gaël | 21 juillet 2009
Écrit par : Eric | 21 juillet 2009
Depuis quand un auteur fabrique-t-il un livre ? Un journaliste imprime-t-il un journal ?
90% du prix, c'est le support et la rémunération des gens qui bossent pour fabriquer le support !
Sans grotte, pas de peinture rupestre, sans galerie, pas d'expo, sans imprimeur pas de livre !
:-)))
Écrit par : monsieur Poireau | 21 juillet 2009
90% pour le prix du support, ça me parait exorbitant! Mais pourquoi pas! Je respecte le travail de ceux qui font matériellement les livres et de ceux qui les markètent. Mais, aujourd'hui cette partie du boulot a bouffé l'essentiel, qui est le contenu du livre lui-même. On vend des pseudo-livres, sans contenu (Lévy, Musso, Van Cauwelart, Schmidt et compagnie). C'est une dérive.
On a le même problème que dans la musique. Hadopi, les opposants ce sont les industriels.
On peut décréter plein de choses, mais ce qui s'impose, au final, c'est l'usage, ce que les gens font. Et l'usage, c'est de ne plus acheter de CD de musique et de très peu acheter de bouquin (même si ce n'est pas mon cas). Internet bouleverse la donne, il me semble.
Écrit par : Eric | 21 juillet 2009
90%, ce n'est pas le prix du support !
La chaine se décompose en différents postes : Il y l'auteur, puis le correcteur, puis le graphiste, puis le maquettiste, puis le pré-presse, puis l'imprimeur (avec employés, prix du papier et machine), rémunération de la structure éditrice (charges et frais divers dont le marketing s'il y a lieu pour faire connaitre le travail de l'auteur), le transport et enfin la marge.
L'auteur est un maillon d'un processus de production.
Quand la chaine est électronique, la chaine est différente mais l'auteur est rarement seul dans l'histoire !
Je ne nie pas l'évolution, je souligne que le tout gratuit vérole la possibilité de rémunérer justement le travail. C'est une corruption du concept de rémunération et un leurre du système libéral. Par exemple, se rémunérer sur la pub est réservé aux gros médias et les petits en crèveront !
La démonstration du gratuit comme moyen viable de faire vivre un système économique n'a toujours pas été faite. Si je l'ai loupée, merci de m'indiquer où la gratuité est un système qui fonctionne !!!
:-)))
[Discussion passionnante à prolonger autour d'un verre !!! ].
Écrit par : monsieur Poireau | 21 juillet 2009
Oui, une discussion à prolonger. Et, globalement, je suis d'accord avec toi sur le fait qu'il faut payer pour avoir des textes de qualités. Et aussi sur le fait que l'auteur n'est pas le seul à travailler à la fabrication d'un livre. Mais ça reste quand même l'élément majeur!
Écrit par : Eric | 21 juillet 2009
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