23 janvier 2007
Le Mésusage, de Paul Ariès
Ce billet est le premier d’une série autour du livre de l’économiste Paul Ariès, Le Mésusage, Essai sur l’hypercapitalisme.
Le livre compte deux parties : 1) La junkproduction; 2) La junkconsommation.
Deux concepts calqués sur « junk food », malbouffe. Nous y reviendrons.
Mais avant d’ouvrir le livre, quelques questions:Pourquoi lire des livres critiquant le capitalisme (et sa forme ultime, l’hypercapitalisme) ? Est-ce que ça a un sens ? Et ce forum social mondial ça rime à quoi ? Et ce sympathique candidat anti-libéral moustachu ? Et tous ces blogs "alternatifs"? Que font-ils ? Critiquer le capitalisme ou le conforter, finalement ? That is the question...
Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (12)



Commentaires
Quelle vulgarité quand même, ce concours de comptes en banque !
:-)
Ecrit par : filaplomb | 23 janvier 2007
Oui, c'est une bonne chose.
Ecrit par : Eric | 23 janvier 2007
Quel est l'idéologie du capitalisme et du néolibñ´ralisme ?
Quelles sont les idées majeures et les objectifs ?
Voilà deux questions par lesquelles, je pense, il faudrait commencer pour montrer et expliquer à chacun les idées qui actuellement font avancer le monde
Ecrit par : bertranD | 23 janvier 2007
"Le système est fait pour rejeter, exclure ou refuser tout frien ou toute critique"
La question est aussi: "est-ce qu'on peut parler d'un système"? Il y a des acteurs... mais y a-t-il un système, au sens où on parlait d'un système totalitaire...
A cette réserve près, je suis parfaitement d'accord avec toi.
Ecrit par : Eric | 23 janvier 2007
Il y avait deux systèmes en confrontation jusqu'en 1989. L'un des deux s'est effondré, qu'est ce qu'il reste ?
Et si on ne veut pas de ce système, on va se réfugier où ?
:-))
Ecrit par : filaplomb | 23 janvier 2007
Ecrit par : Loïc | 24 janvier 2007
Cela est préférable aux papillons collés aux murs et miroirs et aux roses la tête à l'envers...
Quelle hauteur de vues ?
Ecrit par : genifer | 24 janvier 2007
:-)
Ecrit par : filaplomb | 24 janvier 2007
Ecrit par : Loïc | 24 janvier 2007
Effectivement, après que Pierre Le grand ait persécuté les barbus en les soumettant à un impôt
spécial, il serait malséant quelques siècles plus tard de s'attaquer aux moustachus.
Filaplomb,
Le bloc soviétique s'est écroulé définitivement en août 1991, mais il avait le mérite de tempérer la cupidité de certains capitalistes (la peur du grand soir sans doute).
C'est pourtant un capitaliste du nom de Rockefeller qui prédisait il y a un siècle que le système qui l'avait rendu milliardaire risquait de disparaitre, si le dirigeant d'une entreprise percevait un salaire supérieur à 20 fois le salaire moyen de ses employés.
Nous en sommes actuellement à un rapport de 1 à 1 000. Pour le moment, le capitalisme n’est pas encore rejeté en bloc par ceux qui le font fonctionner. Peut être parce qu’un système plus équitable et surtout plus viable que certains errements sanglants du passé reste à inventer…
Ecrit par : Ben | 25 janvier 2007
Ecrit par : liane | 26 janvier 2007
Oui, les rémunérations des grands patrons sont un facteur d'instabilité sociale. Le système peut exploser par excès de cupidité des plus riches.
The Economist a fait un dossier sur le sujet:
http://www.economist.com/surveys/displaystory.cfm?story_id=8513949
Ecrit par : Eric | 26 janvier 2007
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