03 avril 2009
Ce qui ne se blogue pas se twitte
Vincent Abry a raison de noter que plus on twitte, moins on blogue. Quand un micro événement se produit, on le twitte, on ne le blogue pas...
Vincent Abry a raison de noter que plus on twitte, moins on blogue. Quand un micro événement se produit, on le twitte, on ne le blogue pas...
Commentaires
Écrit par : Nick Carraway | 03 avril 2009
C'est une autre philosophie. Avec le blog on dit "je", avec twitter, on transmet une information sans avoir le temps de dire "je".
Écrit par : Eric | 03 avril 2009
Écrit par : pas perdus | 03 avril 2009
Écrit par : MERLIN | 03 avril 2009
Écrit par : Maelis | 03 avril 2009
"Bien entendu, cela n'empêche pas les deux champs de se croiser et d'overlapper, preuve en est ce post ;-)"
Tu m'overlappe, quelque part!
Écrit par : Eric | 03 avril 2009
Oui, c'est tout le "problème" du truc.
Sur son blog on "est" chez soi ou on se croit chez soi. Sur twitter, on se sent vraiment "dans la rue" (voire à la rue) ou dans l'"agora".
Écrit par : Eric | 03 avril 2009
http://www.lesechos.fr/info/hightec/afp_00135690.htm
Écrit par : Eric | 03 avril 2009
Écrit par : Maelis | 03 avril 2009
L'inconvénient: une certaine dépendance en effet et plus de temps passé. Le mieux est de pouvoir se dire j'ouvre twitter une ou deux fois par jour. Pour ceux qui ont des twhirl ou tweetdeck alors là c'est pire: du live avec des bruits et animations, on peut plus se concentrer à autre chose :-)
Écrit par : Vincent | 03 avril 2009
Écrit par : rimbus | 04 avril 2009
Pour moi, Twitter est à la fois ce qui ne se blogue pas (sujets hors du thème, trop personnels, trop anodins, trop clins d'œil) et ce qui ne se courrielle pas (information trop courte, URL intéressante, simple réplique à ce qui a pu être dit ailleurs sur un même forum Usenet, Flickr ou un blogue, bref continuation de la conversation en mode semi-privé, voire sur portable). Ma manière de fonctionner est à l'opposé de tout le discours le plus courant tenu au sujet de Twitter.
Je ne dis pas qu'un usage serait meilleur qu'un autre, mais que les usagers inventent leur forme de twit en fonction de leurs désirs ou de leurs pulsions. On peut par exemple se limiter à un groupe de discussion sur un sujet précis de manière très pragmatique ou bien se lancer dans la course à qui sera le twitteur le plus influent et le plus rapide (on a connu cela pour les blogues), mais ce n'est pas forcément le cas de tous et les cercles peuvent varier énormément, tout comme les buts.
Écrit par : Dominique | 04 avril 2009
"L'intérêt de ces réseaux sociaux, c'est que l'on peut choisir la taille de son environnement : recevoir les flux de cent twitteurs ou être lu par cinq cents n'est pas exactement la même chose que converser à quatre ou cinq dans un salon."
Oui, l'intérêt, c'est de moduler l'ouverture de l'outil. Et, comme disait Marx (!), la quantité crée la qualité. Quand on change d'échelle, ce n'est plus du tout le même outil. Un twitter à 30 personnes, c'est un salon; à 500 c'est une rue. A 5000 c'est un océan.
"Ma manière de fonctionner est à l'opposé de tout le discours le plus courant tenu au sujet de Twitter."
En fait, les usages sont nombreux. Par exemple, le retweet, ç'est assez récent et ça marche beaucoup.
Écrit par : Eric | 04 avril 2009
Écrit par : Dominique | 04 avril 2009
Écrit par : unouveaucompte | 04 avril 2009
Écrit par : martine silber | 04 avril 2009
Oui, on en revient toujours là! Au fond, avoir plus de 140 signes pour s'exprimer, ce n'est pas plus mal...
Et l'avantage du blog, c'est qu'on peut commenter.
Écrit par : Eric | 05 avril 2009
Perso, je préfère patienter et faire un vrai bon repas :)
Écrit par : Corynne | 05 avril 2009
Pas de Twitter donc!
(c'est pas le truc où tout le monde passe son temps à écrire: "je suis en train de twitter?")
Écrit par : Ferocias du Blog Les Peuples du Soleil | 05 avril 2009
ayant zappé le palm, l'ipod, le GPS, les mp3, 4 & 58, le 2.0, l'Iphone et facebook, je pense que le Twitt... hum... comment dire... ?
Moi j'adorais quand Twix s'appelait encore Raider...
Et pourtant j'ai rien d'un vieux reac...
Ceux qui blogguent moins depuis Twitt, ne bloggaient pas, ils attendaient autre chose...
Quand est apparue la machine a écrire, certains écrivains l'ont adoptée, pas d'autres, puis vint l'ordinateur, puis le portable...
Mais il y a toujours autant de bons écrivains, sinon de plus en plus de médiocres ?
(second degré, bien sûr)
Écrit par : BertranD | 06 avril 2009
Je n'ai pas la chance de pouvior twitter car la majorité de mes amies ne s'intéressent pas à ces services web, mais je me demande si Twitter dépassera un jour l'audience de Facebook.
Écrit par : Jeux de couple | 07 avril 2009
(Si ça c'est pas du commentaire interventionniste...)
:)
Écrit par : Corynne | 11 avril 2009
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